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Infolettre de la Fin de semaine des courses d’Ottawa – Juillet 2010

NOUVELLES DES COURSES

Nous avons remporté un succès phénoménal avec l’édition 2010 de la Fin de semaine des courses d’Ottawa, avec un nombre record de participants et deux records brisés (voir l’article ci-dessous pour en savoir plus).  Et nous ne pourrions pas l’avoir fait sans tout l’appui moral et pratique des nos commanditaires, des nos bénévoles, de nos participants et des nombreux amis, parents et des enthousiastes de la Fin de semaine des courses qui se sont massés le long des parcours pour encourager de leurs acclamations nos participants qui roulaient, marchaient et couraient !  Un gros merci à tous ceux d’entre vous qui ont contribué à faire de l’édition 2010 de la Fin de semaine des courses d’Ottawa un tel succès !

La beauté de cette ville, la sensationnelle nature sauvage qui l’entoure et la communauté accueillante et enjouée, tout ça fait partie de ce qui fait d’Ottawa une destination de choix pour les athlètes d’élite aussi bien que les athlètes occasionnels.  Et, cette année, cette qualité s’est reflétée à la fois dans les chiffres de présences générales et dans les performances sur le parcours qui ont brisé des records.

« Une fois de plus le Marathon d’Ottawa a relevé la barre pour les coureurs de distance en abaissant les chronos de vitesse sur notre parcours », a déclaré Jim Robinson, directeur général de Courez Ottawa.  « En plus des deux records établis aujourd’hui, nous avons brisé le record d’inscriptions de l’an passé, qui était de 36 694, pour le pousser à 38 788 coureurs, qui se sont fait concurrence dans les sept courses de la Fin de semaine des courses d’Ottawa. »

Heureux que vous ayez pu en faire partie.  Au plaisir de vous revoir l’an prochain !

L’inscription régulière pour l’édition 2011 de la Fin de semaine des courses d’Ottawa ouvre le 1er septembre !

Des centaines d’athlètes se sont déjà inscrits pour les activités de l’édition 2011 de la Fin de semaine des courses d’Ottawa grâce à la période d’inscription hâtive qui se terminait le 30 juin.  Cela vous donne une indication de combien les athlètes ont plaisir à visiter la capitale nationale du Canada pour la Fin de semaine des courses d’Ottawa – aussitôt que la fin de semaine prend fin, ils prévoient déjà revenir l’an prochain !  Mais, si vous avez manqué la fenêtre d’inscription hâtive, ne vous faites pas de soucis, l’inscription régulière commencera le 1er septembre.  Inscrivez donc la date à votre calendrier et faites vos plans pour revenir à Ottawa en mai prochain !  Pour en savoir plus sur les inscriptions de 2011 pour les activités de la Fin de semaine des courses d’Ottawa, cliquez ici

Quatre coureurs de marathon d’élite terminent la course au-dessous du record du parcours du Marathon d’Ottawa

Deux nouveaux records, le temps favorable et l’assistance record ont rendu la Fin de semaine des courses d’Ottawa 2010 vraiment mémorable.

« Nous avons eu un très solide contingent de coureurs d’élite, cette année, pour le 10K et le marathon », a déclaré John Halvorsen, président de Courez Ottawa.  « Quatre coureurs de marathon d’élite ont terminé en des temps qui étaient au-dessous du record précédent pour le parcours, de 2:10:35, dont trois à l’intérieur des 2:09. »

Arata Fujiwara, deTokyo (Japon), a établi un nouveau record de parcours du Marathon d’Ottawa en le parcourant en 2:09:33 (le chrono précédent était de 2:10:35 et avait été établi en 2007). Et Rick Ball, d’Orillia (Ontario), a établi un nouveau record mondial par un athlète amputé en faisant le parcours en 2:57:48 (le chrono précédent était de 3:01:50m établi en 2009).

Félicitations à Arata et Rick pour leurs réussites remarquables !

Vérifiez vos résultats de la Fin de semaine des courses !

Si vous ne l’avez pas déjà fait, vous pouvez vérifier vos résultats de la Fin de semaine des courses d’Ottawa 2010 en ligne, qui comprennent :

  • le chrono au coup de feu / Gun Time – le temps mesuré à partir du départ de la course (pistolet) jusqu’au moment où vous franchissez la ligne d’arrivée, selon l’IF, Athlétisme Canada, USATF, AIMS et les normes internationales de prix.
  • le chrono à la puce / Chip Time – le temps mesuré entre le moment où vous franchissez les tapis de départ, à la ligne de départ, et celui où vous traversez les tapis d’arrivée.
  • le chrono de cadence / Pace Time – votre cadence par kilomètre sur la distance de la course
  • le rang par sexe / Gender PLC – le rang où vous vous êtes placé/e dans la course, selon les sexes
  • le rang par catégorie / Cat. PLC – le rang où vous vous êtes placé/e parmi tous ceux qui ont terminé la course, dans votre catégorie d’âge et votre sexe.

Vous pouvez aussi commander des objets souvenir de la Fin de semaine des courses d’Ottawa, y compris des photos ou une vidéo de vous traversant le fil d’arrivée et un certificat de participation officiel.  Pour chercher vos résultats et/ou pour commander des souvenirs pour célébrer votre voyage de la Fin de semaine des courses d’Ottawa, cliquez ici.

Les participants au défi courez pour une raison recueillent un montant record au profit de L’Hôpital d’Ottawa!

Des milliers de personnes ont chaussé leurs souliers de course pour faire une différence lors de la Fin de semaine des courses d’Ottawa 2010, amassant un montant record de 904 521 $ pour L’Hôpital d’Ottawa – l’organisme de bienfaisance local officiel de la Fin de semaine des courses d’Ottawa.

Des personnes et des équipes dévouées ont recueilli des promesses de dons dans le cadre du Défi  Courez pour une raison et elles ont appuyé divers domaines de l’Hôpital qui leur tiennent le plus à cœur.

Depuis 1998, le Défi Courez pour une raison a permis de recueillir 7,4 millions $ pour L’Hôpital d’Ottawa. Envisagez la possibilité de courir pour une raison en 2011 et d’appuyer L’Hôpital d’Ottawa. Pour en savoir plus, veuillez consulter le site www.fondationho.ca.

Courses à venir !

 

Le 13 juillet – Beaver Chase Running Series (1 milles et 4 milles)

Le 21 juillet – À la bonne franquette – course sur route de 10 milles et marche santé de 11K

Pour plus de détails, cliquez ici pour consulter le Calendrier d’activités du Club Courez Ottawa.

 

MOTIVATION

Le périple d’un coureur

 

Nous sommes heureux d’accueillir le blogue drôle et instructif d’une autre coureuse qui se prépare à la Fin de semaine des courses d’Ottawa de cette année.  De son propre aveu, Rebecca Gardiner est une coureuse très moyenne, engagée à prouver que vous n’avez pas besoin d’être sérieux pour aller sérieusement vite – peut-être.  S’échappera-t-elle jamais de l’arrière du peloton ?  Ce blogue-pour-monsieur-toutl’monde est rempli de hauts faits d’endurance à défier la mort, de tentatives de briser des records – et, à l’occasion, d’un peu de vraie course.  Continuez à lire pendant que Rebecca s’entraîne pour battre de près d’une demi-heure son meilleur chrono personnel et pour finir le Marathon d’Ottawa en moins de 4:20.

4:28:08, 31 mai 2010

Jour 131 de 130

Km couverts : 942,2
Km à courir : 109,2
Humeur générale : Piteuse
Points saillants de la course : Avoir terminé le marathon !
État de l’équipement : très usé
État du corps : très endolori – petit orteil noir

4:28:08

C’est mon chrono.  Pour ceux qui souffrent de dyslexie numérique, c’est huit minutes et huit secondes de plus que mon objectif.  Il semble que ma quête pour passer de mon divan au Kenya est tombée en panne quelque part autour du Mozambique.

Je sais, je sais.  J’ai rogné presque 20 minutes de mon PB et, bon, j’ai couru le marathon.  Mais je ne peux tout simplement pas secouer le nuage de déception qui me fait de l’ombre depuis que j’ai franchi la ligne d’arrivée, hier.  Le « mur » a levé son affreuse tête de brique rouge quelque part autour des 32K ; il y avait presque huit kilomètres de hauteur.  Pas de cheville cassée, pas d’histoires sincères de « bubble-boy ».  Pas d’excuses.  Juste 8 minutes et 8 secondes.

Je m’emmerde.

La partie précédant la course était parfaite, bien qu’un peu intimidante.  Loger à l’hôtel « officiel » des courses était une expérience surréelle.  Ces 26 étages de fanatiques de la course joyeusement décharnés et super-en-forme ne manquent sûrement pas d’attirer l’attention sur ton pourcentage de gras corporel.  Oh, et est-ce que je dois mentionner que notre chambre était deux étages au-dessous de la Suite Hospitalité des élites ?  Les Kényans me lançaient des regards drôles chaque fois qu’on sortait de l’ascenseur sur le même palier... et là encore, je pense que peut-être ils avaient juste peur que je les mange.

En fait, je pense que j’ai tout fait comme il fallait.  J’ai bien dormi, bien suivi mon régime et j’ai diminué mes exercices selon le livre.  Je ne suis même pas sortie trop vite.  Et, laissez-moi vous dire, Ottawa est un superbe endroit pour courir un marathon.  Toute la ville est derrière la course.  Le paysage est monumental et la température – 23 degrés, légèrement nuageux et une brise légère – était parfaite.

En fait, les 30 premiers km se sont bien passés.  À 21K, j’étais un peu devant mon temps, un peut fatiguée, mais optimiste.  Chemin faisant j’ai rencontré de nombreux coureurs inspirants, y compris un gars qui poussait un petit garçon handicapé de deux ans dans une poussette de course, et dont le rêve était, pour les deux, de franchir ensemble le fil d’arrivée.  Des milliers de personnes allant dans la même direction, avec le même but en tête, et personne, pas une seule âme, à vous dire que ce n’était pas bien d’essayer.  Où d’autre pourriez-vous trouver ça ?

Mais, vers le 32K, la pensée de courir 10 pas, et encore moins 10K, de plus semblait farfelue.  Mes mantras d’inspiration, que j’avais bien appris, ont soudainement été chassés de ma tête et remplacés par une lutte de genre bande dessinée entre l’ange et le diable assis sur mes épaules.

Le diable : « Fais juste marcher, tout fait mal.  Ce gars-là marche.  Tu devrais juste marcher »

L’ange : « Allez, Becky, tu as parlé de ce but-là à tout le monde.  Tu en as rêvé.  Cours juste un peu plus loin ! »

Le diable : « Hé, mon ange, qu’est-ce que tu dirais que toi et moi laissions tomber c’te perdante pour aller ailleurs où c’est plus privé ?  Je peux enrouler une toge à t’en faire décoller les ailes. »

Finalement, c’est en voyant le lapin de 4:30 me dépasser que ça m’a donné un coup.  Pas question que je laisse faire ça.  D’une façon ou d’une autre j’ai repris mes sens, j’ai embrayé mon cul et j’ai fait redémarrer les jambes.

Et puis, il y avait les gens qui vous encourageaient.  Mes amis d’Ottawa, Jen et Gregor, ont failli donner à leur nouveau bébé un coup de fouet en courant à mes côtés au 39K. Mon mari m’a offert de me porter jusqu’à la maison si je continuais seulement à courir – tout en portant le panneau couvert de collants que mes filles avaient fait et qui m’invitait fièrement à « vider le réservoir ».

Et j’ai terminé.

Ce qui fait qu’à la fin, même si je suis déçue, il y a des points positifs :

  • J’ai battu la Canadienne la plus haut placée (en fait elle n’a pas terminé la course – mais je lui ai quand même botté le derrière.)
  • J’ai doublé au moins un athlète d’élite mâle (en réalité il était blessé et il retournait en marchant vers le départ, ça fait que je me suis sentie mal)
  • J’ai battu le meilleur chrono d’Oprah d’une minute.  Man, ce qu’elle peut traîner !
  • J’ai coupé presque vingt minutes de mon meilleur chrono
  • Et, ce matin, j’ai mangé un gros petit déjeuner d’après course avec des oeufs, du bacon, des patates et un smoothie sans même l’ombre d’un sentiment de culpabilité.

Dans l’ensemble, il faut le dire, toute cette expérience à été bien.  L’appui que j’ai reçu de vous, les lecteurs, a été étonnant, la courbe d’apprentissage a été raide et l’engagement a été difficile.  Je suis fière de dire que mon divan a un peu moins de marques.

J’espère que vous serez heureux de savoir que mon blogue va continuer, et moi aussi.  Plus tard cette semaine, je vais annoncer mon prochain objectif – quelque temps après que j’aurai expédié les t-shirts (et les culottes) aux gagnants de ma compétition d’Ottawa.

Est-ce que je vais y parvenir encore une fois ?  Regardez-moi donc aller.

Une histoire vraiment inspirante sur la course, la santé et le pouvoir de la communauté

Par Julie Lemieux, Beloeil, (Québec)

Le 30 mai 2010, j’ai complété mon tout premier marathon dans notre merveilleuse capitale, Ottawa.  Je l’ai fait dans un temps assez bon pour me qualifier pour le Marathon de Boston de 2011.  Une grande partie de l’énergie qui m’a portée pendant les 4 derniers kilomètres m’est venue des clameurs et de l’encouragement provenant de la foule et des bénévoles.  Vous-autres, c’est grâce à vous que j’y suis parvenue.

Mais le fait de compléter ce premier marathon a signifié quelque chose de particulier pour moi.  Retour en arrière, le 21 mai 2009.  J’essayais de compléter le marathon d’Ottawa, je courais à une cadence assez bonne pour moi, je me sentais forte et heureuse quand, à l’âge de 43 ans, au kilomètre 18, j’ai été frappée d’un ACV.  Tout d’abord, un généreux spectateur a pris soin de moi et il m’a accompagnée jusqu’à un poste d’aide, ce que je n’aurais pas pu faire toute seule parce que je ne pouvais plus voir droit.  Les bénévoles du poste d’aide ont pris bien soin de moi jusqu’à ce que l’équipe médicale arrive.  Après ça, j’ai perdu conscience.

Je me suis réveillée à l’hôpital Civic d’Ottawa, seulement pour perdre conscience à nouveau.  Il m’a fallu plus de 6 heures avant de pouvoir finalement rester consciente et avoir la vue claire de nouveau.  Après bien des tests, on m’a dit que j’avais subi un accident cardiovasculaire à cause d’un défaut au coeur (PFO).  J’ai eu mon congé le lendemain après avoir reçu un anticoagulant pour prévenir d’autres acv.  J’irai en chirurgie la semaine prochaine pour corriger le problème de façon permanente.

Un gros merci au personnel de l’hôpital Civic d’Ottawa qui m’a vue le 21 et le 22 mai : les infirmiers Nancy, Steve et Drew, les docteurs McIlraith, Bourque, Lelli et Gupta et bien d’autres.  Vous avez bien pris soin de moi et vous m’avez traitée avec dignité et respect.  Je ne me suis jamais sentie craintive ou confuse par ce qui m’arrivait.  Je me suis sentie entre bonne mains et mon séjour à l’hôpital n’a été rien de moins que confortable, dans les circonstances.  Je vous dois la vie.

Aux organisateurs de la Fin de semaine des courses d’Ottawa 2009 et leurs nombreux bénévoles : Vous avez été là quand j’ai eu besoin de vous.  Vous avez agi avec rapidité et attention.  Je vous dois aussi la vie.

À la ville d’Ottawa et à ses gens : je me souviendrai toujours de ce qui m’est arrivé le 21 mai 2009 et de comment personne ne m’a abandonnée dans mon moment de besoin le plus crucial.  Vous avez applaudi avec moi en 2010 quand j’ai franchi le fil d’arrivée, un an plus tard.  Sans le savoir, vous m’avez aidée dans mon chemin vers la ligne d’arrivée, qui représentait plus que la fin de la course – c’était un périple personnel de renouvellement.  Votre appui m’a aidée à retrouver ma confiance en moi.

Je vous suis tellement reconnaissante.  Les mots ne peuvent pas bien exprimer comment je me suis sentie en franchissant le fil d’arrivée, le 23 mai 2010.  Merci, Ottawa !

Julie Lemieux prendra part à la Course de l’Armée, à Ottawa, en septembre prochain, et elle sera en lice au Marathon de Boston et au Marathon d’Ottawa l’an prochain.  Merci, Julie, d’avoir partagé votre histoire avec nous !

LA SANTÉ ET LA NUTRITION

Manger pour un rendement maximal

Pour l’hydratation : essayez la glace

Pour maintenir votre rendement de course par temps chaud, il peut suffire de boire une boisson en bouillie de glace (coulis de glace) avant la course.  Une recherche australienne suggère qu’une boisson en bouillie pourrait vous donner des avantages de rendement passablement significatifs à cause de son action efficace de refroidissement comparativement à l’eau.  Des coureurs qui ont bu des coulis de glace avant de courir ont été capables de courir plus longtemps qu’après avoir pris de l’eau froide –probablement parce qu’ils étaient capables d’absorber une plus grande quantité de la chaleur produite pendant leur course qu’après avoir pris de l’eau froide.  Donc..., quand vous courez à la chaleur, faites le plein de brisures de glace pour votre bouteille d’eau avant votre course.

 

Beth Mansfield et Peak Performance

Beth Mansfield, diététicienne agréée, est la spécialiste de la nutrition sportive et de l’exercice chez Peak Performance, à Ottawa.  Beth fait l’éducation des athlètes canadiens de tous les niveaux, y compris le niveau olympique, les athlètes des équipes nationales et provinciales, ainsi que les athlètes universitaires, maîtres et récréatifs sur la nutrition sportive à la recherche d’une santé et d’une performance sportive maximales. Pour en savoir plus sur les services de nutrition sportive, visitez le site www.peakperformance.ca

La bouffe en délit de fuite : brochettes de poulet Tandoori

Vous avez besoin de nourriture pour alimenter votre corps – pour vous aider à vous pousser plus loin, à courir plus vite, à performer au niveau le plus élevé possible.  Mais la nourriture devrait être plus qu’un carburant.  Elle devrait aussi être un plaisir à préparer et à consommer.  Chaque mois, nous partageons une recette simple et nutritive pour vous aider à attiser votre énergie pour la course ou à refaire le plein de l’énergie que vous avez dépensée pendant de longs kilomètres à vous entraîner.

Voici un petit quelque chose pour la saison du BBQ – des brochettes de poulet Tandoori qui font venir l’eau à la bouche !  Entre les courses, ne manquez pas de prendre quelque temps pour vous détendre et savourer un repas à l’extérieur avec votre famille et vos amis.  La recette de ce mois-ci nous vient de l’Institut australien des sports, à l’adresse www.ausport.gov.au.

Ingrédients

 

1½ tasse de riz à longs grains ou de basmati

750 g filets de poulet

200 g yogourt naturel faible en gras

2 c. à thé d’ail émincé

1 c. à table de mélange tandoori

2 tomates hachées fin

1 concombre libanais haché fin

1 petit oignon rouge haché fin

2 c. à table de jus de citron

 

Préparation

Faire cuire le riz dans une grande casserole d’eau bouillante pendant une douzaine de minutes ou jusqu’à ce qu’il soit tendre.  Bien égoutter.  Entre temps, couper chaque filet en morceaux et enfiler sur les brochettes.  Bien mélanger ensemble le yogourt, l’ail et le mélange tandoori, puis déposer le mélange à la cuillère ou à la brosse sur le poulet.  Faire chauffer à l’avance une grille ou une plaque à griller de bbq à chaleur modérée et faire cuire les brochette 10 minutes en les tournant une fois à mi-cuisson.  Combiner le riz, la tomate, le concombre, l’oignon et le jus de citron et servir avec les brochettes.

 

Information nutritionnelle, par portion :

Énergie 525cals

Protéines 52g

Gras 5g

Glucides 66g

COURIR AVEC VOS IDÉES !

Nous aimons toujours entendre ce que vous avez à dire sur ce qui fonctionne bien et sur ce que vous aimeriez nous voir couvrir dans des numéros futurs du bulletin.  Et nous sommes aussi intéressés à entendre vos histoires d’athlétisme et d’endurance qui peuvent inspirer nos lecteurs.  Alors, ne vous gênez pas !  Envoyez-nous vos impressions, vos idées et vos histoires, à l’adresse media@runottawa.ca.